Peu calorique et riche en nutriments, ce champignon
fait figure d’exception. Découvrez-le sans attendre !
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Souvent délaissé au profit des champignons de Paris, le pleurote a tout pour plaire : une chair blanche et croquante, une saveur douce et parfumée et une odeur qui rappelle l’anis.
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| Nutrition |
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Sa grande particularité est d’être très peu calorique (15 Kcal/100 g). Et, fait rare pour un légume, il est très bien pourvu en protéines. Si vous voulez profiter de tous ses nutriments, ne le conservez pas plus de deux jours au réfrigérateur. Choisissez-le sans taches, ferme, non visqueux et bien charnu. Il en existe de multiples variétés : les cornes d’abondance au goût de noisette, les pleurotes en forme d’huître ou encore les pleurotes du panicaut.
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| En cuisine |
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Le pleurote doit d’abord suer dans une poêle à feu doux, assez longuement pour perdre son eau et attendrir sa chair. Un conseil pour obtenir une cuisson homogène : faites cuire le pied en premier car sa chair est plus ferme. Ensuite, vous pouvez le déguster seul ou mélangé à d’autres champignons (cèpes, bolets…). Pensez à lui pour la traditionnelle omelette aux champignons ! Nature ou persillé, il accompagne très bien viandes et poissons blancs. Dans tous ces plats, il se fond parfaitement dans une sauce crémeuse au vin blanc. En Europe, d’autre pays l’ont adopté. En Hongrie, il est cuisiné en goulasch. Les Grecs, quant à eux, le préfèrent grillé, arrosé d’huile d’olive et de jus de citron…
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| Astuce plus |
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Nettoyez-le en le grattant à la pointe du couteau ou en essuyant le chapeau à l’aide d’un linge humide, mais n’utilisez surtout pas d’eau.
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| Question d'équilibre |
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Le pleurote est riche en vitamines (D, E et K) et en fibres. Il est donc très utile au fonctionnement du transit intestinal.
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